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Le Sceptre Noir


Cliquez sur les couvertures pour les agrandir

 

1ère édition (cliquez sur l'image pour l'agrandir)            
première édition avec le logo
Défis Fantastiques
deuxième édition sans le logo
Fighting Fantasy
           
               

Merci à Lorin pour le scan de la couverture de la deuxième édition sans le logo Fighting Fantasy.


   
Série :
Auteur :

Titre original :
Traduit de l’anglais par :
Illustration de la couverture :
Illustrations intérieures :

Année de l’édition Anglaise :

Année de la traduction Française :
Sortie de l'édition Française :

Edition Française :
Collection :
Numéro d’édition :

ISBN :

Nombre de paragraphes :
Défis Fantastiques n° 40
Keith Martin
Master of Chaos
Camille Fabien
Les Edwards
David Gallagher
1990
1990
septembre 1990
(première édition avec le logo Défis Fantastiques)
juin 1997 (deuxième édition  sans le logo Fighting Fantasy)
Editions Gallimard (Folio Junior)
Un Livre Dont vous êtes le héros
607
2-07-033607-7
(première édition)
2-07-051450-1 (deuxième édition)
400

 


Résumé

Mais pourquoi donc avez-vous été invité, vous un guerrier, à une réunion de sorciers ? C'est un vénérable Grand Mage à l'agonie qui vous l'apprend : le Sceptre du Commandement a été volé par un Tueur Astral à la solde de Shanfeu-hankohr, sorcier allié des Elfes Noirs. Ce Sceptre a le pouvoir d'unir les forces du chaos qui, d'ordinaire, se combattent entre elles. Seul un guerrier - et surtout un guerrier de votre trempe - est capable de récupérer cet objet. Si du moins vous avez le courage d'aborder Koulgrah, le Continent Noir... et d'affronter Shanfeu-Hankohr, que l'on croyait mort depuis trois cents ans !

Deux dés, un crayon et une gomme sont les seuls accessoires dont vous aurez besoin pour vivre cette aventure. VOUS seul déciderez de la route à suivre, des risques à courir et des créatures à combattre. Bonne chance…

 

informations

Dans la série anglaise, ce livre est en réalité le numéro 41.


Critiques

C’est avec grand plaisir que nous accueillons Keith Martin pour ce 40ème livre de la série Défis Fantastiques. Il nous avait laissés avec un excellent opus avec « Le Vampire du Château Noir ». Pour ce nouveau livre, même s’il reste un déca en dessous de celui précédemment cité, « Le Sceptre Noir » demeure tout de même un très très bon bouquin. Certes, l’histoire est banale (tuer le traditionnel sorcier qui veut assouvir la population des gentils à sa merci) mais elle est bien amenée. Car là où les livres ayant le même genre d’histoire met en scène un aventurier armé partant en mission , dans « Le Sceptre Noir », le héros débute sa mission en tant qu’esclave sur une galère dirigée par un Capitaine sadique (cherche le stéréotype). Bien entendu, ceci n’est en fait qu’ « une » couverture au héros pour l’amener à bon port. Dans cette première partie, attendez-vous à perdre passablement de points de vie. J’ai trouvé ce début de mission très intéressant. La partie suivante, se déroule dans une ville dont l’atmosphère générale est très bien transcrite. On y retrouve de tout : marché, tavernes, quartiers pauvres et violents, docks, magasins ,places des fêtes, arène de gladiateurs, etc… Cette partie me fait un peu penser à certains jeux vidéos, où le héros ne commence avec aucune arme et aucune pièce d’armure et où il doit se débrouiller de trouver de l’argent pour en acquérir en faisant plusieurs boulots. Pour cela, plusieurs destinations vous sont offertes, et c’est à vous de choisir par où vous voulez commencer vos investigations. Dans ce début de livre, Keith Martin nous offre une grande liberté de mouvements très agréable. Pour trouver de l’argent, vous avez la possibilité d’en voler, de tuer des gens pour le leur voler, d’en gagner dans des jeux, dans des combats de Gladiateurs et en effectuant diverses quêtes annexes, dont certaines vous seront utiles pour la suite de votre mission en y découvrant un objet important. Tout ça est écrit de façon bien maîtrisée, et la narration est très bonne, les paragraphes s’enchaînant bien (il arrive parfois d’avoir l’impression de passer du coq à l’âne d’un paragraphe à l’autre). Tout ceci confère une très bonne ambiance, en plus bien aidée par des illustrations de bonne facture qui correspondent bien au cadre de la ville. Dans celle-ci, il y a la possibilité de rencontrer plusieurs personnages, comme l’Elfe Noir (à noter que celui-ci est un personnage que vous allez rencontrer à plusieurs reprises dans la même aventure, ce qui est assez rare dans un Défis Fantastiques) le voleur Tutu Peyumpo, la mangouste parlante (!) Galloti, le Capitaine Gatschik et d’autres encore. La difficulté est bien dosée (les ennemis ne sont pas trop forts (dès que vous avez trouvé votre équipement) et les objets nécessaires pour la réussite de la mission, bien qu’ils y en aient quelques-uns, ne sont pas légions. Pour terminer ce début de critique élogieux, je citerai plusieurs qui m’ont bien plus, notamment l’arène avec le Gladiateur, le cambriolage avec Tutu Peyumpo, les Kidnappeurs, la ville en elle-même). Passons aux points négatifs, car il y en a quand même. Tout d’abord les noms, pourquoi l’auteur les a fait-il si ridicules? Entre Shanfeu-Hankor (j’en veux encore), Baal-Desetth (balle de set), Baal-Dematsch (ortho, balle de match) et Kanyan-Happu (quant il n’y en a plus) cela enlève tout le sérieux et la crédibilité de l’aventure, ce qui est vraiment désagréable. A moins que ce ne soit de la faute du traducteur qui voulait faire quelque chose d’original… Je disais que le début offrait une grande liberté de mouvements, ce qui n’est plus trop le cas vers la fin qui est un peu trop « dirigiste ». En soi, ce n’est pas trop grave, mais il faut avouer que ça choque un peu. On nous annonçait que Shanfeu-Hankor, le redoutable sorcier que le héros doit occire, était un rude combattant. Finalement, j’ai trouvé le combat de fin plutôt bâclé, même si une petite surprise vous attend après cela. Enfin, même s’il y a beaucoup de passages intéressants dans ce livre, il n’y a pas des passages mémorables qui vous resteront en tête lors de la fermeture du livre. Il faut cependant avouer que rares sont les livres qui peuvent se targuer de posséder telles qualités (ah, le « Gouffre Maudit » et sa bataille épique et le « Talisman de la Mort » et son fameux paragraphe 300)…
En résumé, à nouveau un excellent livre de Keith Martin qui parvient assez facilement à se hisser dans les tout bons auteurs des Défis Fantastiques (voir des livres dont vous êtes le héros en général) en l’espace de trois livres. Il nous offre quelques moments intéressants, un bon système de jeu (avec en plus, la notoriété qui correspondant à vos agissements bons ou mauvais dans la ville), une grande liberté de mouvement qui peut presque en faire un jeu vidéo, le tout baigné dans une ambiance très bien rendue. Malheureusement, le livre est un peu gâché par des noms ridicules qui enlèvent le sérieux de l’histoire.

Intérêt : 90%
Difficulté : 77%
Sombrecoeur

 

 

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