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La Tour de la Destruction


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1ère édition (cliquez sur l'image pour l'agrandir)              
première édition avec le logo
Défis Fantastiques
             
               

   
Série :
Auteur :

Titre original :
Traduit de l’anglais par :
Illustration de la couverture :
Illustrations intérieures :

Année de l’édition Anglaise :

Année de la traduction Française :
Sortie de l'édition Française :

Edition Française :
Collection :
Numéro d’édition :

ISBN :
Nombre de paragraphes :
Défis Fantastiques n° 45
Keith Martin
Tower of Destruction
Mona de Pracontal
Terry Oakes
Pete Knifton
1991
1992
septembre 1992
(première édition avec le logo Défis Fantastiques)
Editions Gallimard (Folio Junior)
Un Livre Dont vous êtes le héros
682
2-07-056788-5
(première édition)
400

 


Résumé

Alors que vous menez une expédition, le calme glacé de l'hiver qui règne sur les régions polaires que vous habitez est troublé par un phénomène terrifiant. D'où vient-il, ce déluge de feu qui s'abat sur votre village, détruisant tout sur son passage ? Qui commande à ces forces surnaturelles ? Comment les arrêter ? Celui qui doit répondre à ces questions, c'est VOUS. Et vous apprendrez ainsi que la sphère de feu dissimule un danger plus grand encore - un danger qui menace tout Allansia !

Deux dés, un crayon et une gomme sont les seuls accessoires dont vous aurez besoin pour vivre cette aventure. VOUS seul déciderez de la route à suivre, des risques à courir et des créatures à combattre. Bonne chance…

 

Informations

Dans la série anglaise, ce livre est en réalité le numéro 46.


Critiques

Nous arrivons au 45ème livre dont vous êtes le héros, et il faut avouer que depuis quelques temps, nous avons à faire à des livres de bonnes  qualités.  Est-ce  que  l’on  va  continuer  sur  cette  lancée ?  Et  bien  oui  et  non.  Keith Martin,  à  qui  l’on  doit  les  excellents « Vampire du Château Noir » et « Le Sceptre Noir » est aux commandes du livre qui est sujet à la présente critique. Même si « La Tour de la Destruction » est un bon livre, il reste bien en dessous de ce que peut faire Keith Martin. Certes, il est mieux que le Voleur d’Âmes, mais il reste néanmoins moins bien que les deux autres livres susmentionnés. Mais le mieux est de voir pourquoi à travers ma critique. Je vais commencer par les points positifs. Tout d’abord, l’histoire. Dans sa première partie, elle est assez originale car notre premier but est de poursuivre une tour volante, responsable de la destruction du village du héros, et de la mettre hors d’état de nuire. J’entends par original que ce n’est pas une mission très courante dans les Défis Fantastiques et même dans les livres dont vous êtes le héros en général. Par la suite, lors de la seconde partie, la tournure devient un peu plus banale vu que nous devons tuer le méchant sorcier responsable de tous ces carnages. Mais on ne va pas blâmer Keith Martin, car il a su imaginer un boss aussi charismatique que terrifiant, et un combat final palpitant. Concernant l’aventure en elle-même, la première partie (juste avant d’entrer dans la tour de la destruction pour la première fois) reste pour moi la meilleure. L’ambiance polaire est très bien retranscrite, et quelques rencontres intéressantes viennent pimenter ce début d’aventure. (l’ermite et le démon de fumée dans la cabine, la rencontre avec les barbares et celle avec les Fantômes de Glace). Dans la seconde partie, à l’intérieur de la tour, mon passage favori est le combat contre l’Orque Humain Super Champion, ennemi féroce et bien imaginé. Pour terminer, ce que j’ai bien apprécié dans la troisième partie, c’est-à-dire la Citadelle de Glace, c’est le passage où le héros découvre un cimetière elfique complètement dévasté. Ce paragraphe est vraiment très bien écrit, à la fois poétique et surnaturel. Même si cet œuvre n’est pas la meilleure de Keith Martin, celui-ci décrit toujours les scènes avec autant de talent. C’est un auteur dont j’apprécie la façon d’écrire et de narrer les histoires. En parlant d’histoire, celle de ces pauvres elfes massacrés est assez triste, autre bonne idée de l’auteur. On imagine facilement la tristesse, et la haine, que peut ressentir le héros dans ces moments-là. Cependant, je dirai qu’il manque quand même pas mal de moments intéressants pour tenir en haleine le lecteur, car si l’on met les (très) nombreux combats de côtés, il ne reste plus grand-chose pour donner de rebondissement à cette aventure. Et l’aventure est longue, croyez-moi ! Du côté de la difficulté, Keith Martin a su bien la gérer. Bien évidemment, il y a des objets à trouver, mais ceux-ci ne sont pas essentiels pour la réussite de la mission, même si les avoir serait un avantage. D’un côté, heureusement, car les énigmes à résoudre pour obtenir lesdits objets, ne sont pas toujours évident à trouver. Je dirai que la grosse difficulté du livre réside dans les nombreux combats, dont la plupart des habiletés des créatures sont de 8, 9 et 10. Malgré tout ce que j’ai dit de bien pour l’aventure, je trouve quand même que celle-ci s’essouffle lors de la partie dans la Citadelle de Glace. Cette partie se résume à fouiller des habitants, et ça devient vite lassant. On ne parvient plus à trouver cette bonne ambiance polaire et prenante de la première partie, et c’est bien dommage. Concernant les personnages que l’on croise, hormis le boss de fin et l‘Orque Humain, aucun n’est vraiment digne d’intérêt. Au niveau des illustrations, rien à redire, celles-ci sont belles, dommage qu’elles ne rajoutent rien de plus à l’atmosphère du livre. Je déplore aussi le manque de moments intéressants et de scènes mémorables, surtout venant de la part de l‘un de mes auteurs préférés de livres dont vous êtes le héros.
En résumé, un bon bouquin bien écrit et possédant un bon scénario, mais qui manque de quelques rebondissements (à part les combats) et quelques personnages. L’ambiance de la première partie est bien rendue, un peu moins vers la fin, et la difficulté est bien gérée. Malheureusement, peu de scènes retiendront votre attention. Toutefois, contrairement à beaucoup de Défis Fantastiques, « La Tour de la Destruction » nous propose un boss de fin charismatique et une jolie bataille finale.

Intérêt
: 78%
Difficulté : 75%
Sombrecoeur

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C'est sûr, il ne faut pas être rebuté pas les déserts glacés et la froidure. Mais si vous vous plongez dans ce Défis Fantastiques, vous ne pourrez qu'apprécier l'intrigue en 2 temps (la Boule de Feu, puis la Tour de la Destruction éponyme), la gestion du temps consécutive, le background elfique très développé, les bonnes descriptions des lieux, le système de points d'honneur, la difficulté inhérente à cette série (si on aime ça, bien sûr), les divers bonus glanés çà et là, les multiples choix possibles, et surtout l'histoire. Ce n'est certes pas du David Eddings, mais pour un livre dont vous êtes le héros, je trouve cette histoire vraiment bien montée.

Intérêt :
85 %
Difficulté :
80 %
Derje Boven


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